Moïse Halafu estime que l’école est le premier refuge et le seul moyen de se libérer d’un milieu social défavorisé afin de réaliser ses rêves. À travers ce récit captivant, l’auteur révèle ses origines très modestes à Wamaza, dans la province du Maniema en République Démocratique du Congo. Dès ses 15 ans, il travaille l’été dans les mines artisanales d’or, pour financer ses études. Ses débuts professionnels, chef du personnel dans une société privée puis contrôleur à la Caisse de sécurité sociale, sont pour le moins insolites. Durant cette période de fin de régime du maréchal Mobutu, Moïse relève de nombreux défis, et doit se plier à la décision de son employeur de le transférer à l’Est, l’amenant à traverser la R.D Congo : une véritable aventure sur des routes défoncées ! Ce long voyage initiatique marqué par des choix audacieux ont formé et façonné l’homme qu’il est devenu aujourd’hui.
Kongo dia Ntotila (Kintotila kya Kongo) est connu dans l’historiographie comme étant le « royaume Kongo ». Il est l’un des anciens États africains les plus célèbres et documenté grâce à de nombreuses archives écrites du XVIème au XIXème siècle.
Parmi tous les Ntotila (souverains kongo), Vita Nkanga connu aussi sous le nom d’Antonio 1er (Ndo Ntoni), « Mani Nlaza », occupe une place singulière. Il est le digne héritier de son père Nkanga a Lukeni Garcia II surnommé « le Quimpaço », qui a régné de 1641 à 1661. Il incarna la lutte farouche du peuple kongo pour maintenir sa souveraineté et son indépendance face à la colonie portugaise de Saint-Paul de Luanda d’une part et face aux méfaits de la traite esclavagiste transatlantique, jusqu’alors sous-estimés par les précédents Ntotila d’autre part.
Vita Nkanga mena les armées kôngo (Bilombo bia kongo)) lors de la bataille de Mbuila du 29 octobre 1665, la plus grande bataille de l’Afrique Centrale avant la colonisation du XXème siècle.
Cependant, cet affrontement paroxystique ne résume pas à lui seul l’essentiel de sa vie. Comment est-il monté sur le trône de Kongo ? Dans quel Kongo a-t-il grandi ? Quelles ont été ses actions en tant que Ntotila ? Qui étaient ses adversaires ?
A l’issue de ses recherches historiques à travers l’analyse critique des sources écrites aussi bien que par une exégèse des traditions orales kongo, l’auteur Bruce Mateso propose ici une reconstitution du parcours de Vita Nkanga et de son rôle dans l’évolution politique du Kintotila kya Kongo.
Cet ouvrage, entre étude historique et biographie, est le premier du genre sur ce Ntotila très présent dans la mémoire collective kongo. Avec l’étude de la vie de Vita Nkanga (1637-1665), les racines de la dynastie Ki-Nlaza apparaissent. Tout un pan de Kongo et de son insertion dans le monde atlantique est ainsi révélé.
Une antique prophétie prédit que le royaume de Kembou sera de nouveau envahi. Pourtant, ce n’est pas cette vision qui tourmente l’empereur Donkor, mais une erreur tragique de son passé. Ses choix funestes et ses actions irréparables semblent réveiller une vengeance implacable, portée par un ennemi aussi puissant qu’inattendu.
Face à cette menace qui pourrait anéantir son empire et mettre en péril le village d’Elikya, gardien d’un secret convoité, Donkor n’a d’autre choix que de faire appel aux Kijanis, l’élite des guerriers du royaume. À leur tête se tient Jonasi, un leader charismatique et redoutable, dont la puissance sera cruciale pour protéger Kembou et percer les mystères qui entourent cette guerre imminente.
Mêlant Manga et Fantasy, l’équipe de dessinateurs de « Bantu Studio », première maison d’édition congolaise publiée au Japon et créée par David Tshibuyi, nous montre l’ampleur de son talent et de sa créativité dans cette œuvre magistrale.
Artiste engagé, peintre, caricaturiste, touche-à-tout génial, M. Kadima s’impose dans l’espace médiatique et culturel par son franc parler et prises de position pour la défense de son pays, la RDC. Rendu célèbre entre autres pour sa dénonciation de la guerre dans l’Est du pays avec sa fameuse affiche Je suis Béni, il s’est imposé comme un pourfendeur de la langue de bois et des mensonges. Consultez ses œuvres dans sa page Facebook.
Un chaud soleil au Congo suspendu sur la tête des passants Kinois, un chauffeur fou et un receveur rebelle, quoi d’autre de plus extraordinaire pour composer et traduire les mélodies de la parfaite musique qui compose toute l’ambiance qui crée la belle ville de Kinshasa ?
Du bleu au rouge, en passant par le jaune, Santa Kakese, la sultana de la BD congolaise, nous fait voir la RDCongo peinte en toutes ses couleurs et formes. Embarquez à bord du célèbre 207, moyen de transport vedette de Kinshasa, pour visiter le vécu, les faits sociaux et les réalités quotidiennes du pays.
Makasi est un petit garçon qui doute de lui et qui a peur de tout. Lorsque soudain… Pris d’une forte curiosité, il décide de sortir de son village pour explorer la savane africaine. Au cours de cette aventure, il rencontre des animaux étranges qui eux, tout au contraire de lui, sont certains de ce qu’ils représentent et de leur capacité à gérer leurs peurs. Makasi, c’est l’histoire du parcours initiatique d’un petit garçon peureux à la recherche de son Yohali. Yohali, c’est une notion humaniste de l’intelligence d’être soi et de percevoir le monde. Cette notion a été développée par l’auteur dans le cadre de son programme de coaching en neurosciences motivationnelles.
Collection « Les super Ilunga »
de Diana Ilunga
Café du Cercle du 8-12-2023
Les super Ilunga, c’est un trio de frères et soeurs qui agit à Val d’Europe. Leurs missions : apporter une solution à un problème qui survient dans l’entreprise d’un parent d’élève et dont ils sont avertis par un camarade. À travers chaque aventure (on en compte déjà 4), les petits lecteurs découvrent un métier, qui suscitera peut-être des vocations, un mot de vocabulaire et une leçon de vie, comme la confiance en soi, la solidarité ou le respect des aînés dans le dernier.
Découvrez l’histoire extraordinaire de ce député du Val-d’Oise, qui a surmonté les pronostics pour devenir un enseignant, un coach sportif, et enfin, un député. Un homme d’une complexité fascinante, Carlos Martens Bilongo incarne l’ambition inébranlable de ne jamais renoncer. Il défend une France de l’inclusion, refusant le repli et le chacun pour soi. Laissez-vous inspirer par l’histoire d’un homme qui rappelle que la richesse de la e réside dans la diversité de ses citoyens !
« C’est mieux deux pains au chocolat au lieu d’un seul, ou deux glaces par exemple, une au chocolat et une autre à la vanille sans devoir choisir, deux c’est mieux qu’un, okay, mais avoir deux papas, moi c’est pas quelque chose que j’aurais demandé au bon Dieu si je devais demander un truc en double. Par exemple, moi, j’saurai jamais ce que ça fait à Idrissa et à Aminata quand ils vont à l’école et qu’on leur demande s’ils sont de la même famille, qu’ils disent oui et puis qu’à la remise des bulletins, il y a deux mamans qui raboulent et un seul papa. Moi, j’avoue, j’aurais trop honte. Des fois même, j’ai honte pour Idrissa parce que ça se voit que les profs, ils trouvent pas ça normal, ce vieux Noir qu’arrive avec des femmes qui pourraient être ses filles et à qui il fait des enfants qu’ont le même âge. À croire qu’il les conçoit dans des parties à trois. Je vois que ça vous choque un gamin de quatorze ans qui parle de parties à trois mais je connais internet, moi aussi. »
Trempée d’humour, de tendresse et d’ironie, voici une extraordinaire tranche de nos vies en blanc et en noir. Et vogue ce fabuleux premier roman !…
La République démocratique du Congo, un paradis au coeur de l’Afrique, est décrit comme un scandale en ressources naturelles (mines, flore, faune, hydrologie, etc.). Ce pays a toujours pour cela été un enjeu mondial dans son histoire. Dans ce livre, l’auteur aborde différemment cette histoire. Il conduit les lecteurs dans une visite guidée à travers ses symboles. Les emblèmes de la République sont les éléments constitutifs d’une culture politique. L’auteur parle » des pièces d’identité » de la République. Cela va des couleurs à un hymne, d’un rituel politique à une référence calendaire, d’un personnage à un monument. Il présente ces emblèmes comme des signes permettant de mener vers la compréhension globale de l’histoire de la République démocratique du Congo.